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Archives de l'année 2016

Slam de fond à La Ciotat…

Un poète slammeur s’est pris les pieds dans mon tapis volant; sa sacoche est tombée, laissant échapper des textes que je vous invite à lire. David Torlak pourrait bien vous séduire.

 

amis poètes: Sortie en salle de « Paterson »

Je vous signale la prochaine sortie en salle du film Paterson de Jim Jarmusch qui, si j’en crois la critique, devrait ravir tous ceux qui s’intéressent à la poésie vivante.

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwji_5C3sOTQAhWHC8AKHcfND_sQFggcMAA&url=http%3A%2F%2Fwww.telerama.fr%2Ffestival-de-cannes%2F2016%2Fpaterson-de-jim-jarmusch-ou-l-exaltation-bouleversante-du-quotidien-par-la-poesie%2C142433.php&usg=AFQjCNETM8VXILod7_3EyhlnMPno52QK8A&sig2=1QK4ucN2tybgg9GJoB5c1Q

 

Christina Malkoun photographe Libanaise

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http://christinamalkoun.com/

 

Aris Messinis photographie l’ apocalypse à Lesbos

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http://www.huffingtonpost.fr/2016/09/04/aris-messinis-visa-pour-limage-perpignan-migrants-lesbos_n_11855150.html

coups de cœur LECTURE

Pourquoi ne pas rédiger un petit commentaire sur les livres que vous avez aimés, pour en faire profiter les loutronnes et loutrons de tout poil?

carte postale de nos dix ans…

Loutronnes, Loutrons,
On envoie en général une carte postale depuis un lieu loin de sa résidence habituelle. Je vous propose d’en envoyer une depuis un moment dans le temps. Celui de vos dix ans. C’est une contrainte qui pourrait stimuler l’imagination. Disons autour de 500 mots. Pourquoi ne pas l’illustrer…

Cliquez pour voir des exemples

Osons la poésie !

Loutronnes, Loutrons
Osons la poésie, même mâles, même vieux. Goûtons la pulpe des mots qui nous cachent et nous révèlent dans la timide fraternité des êtres. Osons la musique des frères sinon celle des sphères.
Il y a près du Chambon-sur-Lignon un lieu extraordinaire, à la fois café, librairie, espace de rencontres et d’expositions que je fréquente, à deux pas d’une chocolaterie et pas très loin d’un lac… Chaque fois, la poésie m’y interpelle. La maison d’éditions qui possède ce lieu y expose des recueils de poèmes (certains sous clé dans des vitrines; des gens les volent-ils?). Les quelques extraits accessibles, parlent souvent de neige, décor constant d’ amours brûlantes, et de choses qui, moi, loutre mal léchée, me laissent plutôt…froide.
Et pourtant, je ressens une sorte d’urgence presque vitale, en tout cas nécessaire, que je n’arrive pas à décrire autrement que « poétique ».
Avez-vous réfléchi à la question?